Un mot de Patrick
Il manque des crêpiers. Et on me demande pourquoi je lève le pied.
On m’a envoyé des coupures de presse sur la pénurie de crêpiers en Bretagne. Avec, bien sûr, la petite question qui va avec : « Pourquoi tu arrêtes de former, Patrick ? »
J’ai envie de prendre davantage la route et de former directement sur les sites de production, tant que la santé est là. J’ai l’âge des mètres carrés de mon atelier : 67 ans pour 67 m². Imagine Pépé Le Roïc, sonotone à l’oreille et rozell à la main, si j’avais acheté le local de 100 m² comme prévu au départ !
Je ne cesse pas de former. Je continuerai à partager mon expérience par le coaching, mes outils pédagogiques et des accompagnements ciblés. Mais cet atelier peut accueillir une autre façon de transmettre, portée par un autre professionnel, sous son propre nom.
Tu connais le métier par cœur. Peut-être que la suite, c’est d’aider d’autres mains à l’apprendre.


